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Tchooo & Felix

Tfoot se veut une alternative aux médias traditionnels et à ses journalistes dits « spécialisés ». Vous ne trouverez pas ici de polémiques à deux balles faites pour vendre du papier, analysons le football et ce qui l’entoure en profondeur plutôt que de s’engueuler comme du poisson pourri. Ce site milite pour le départ de Raymond Domenech, la retraite des dirigeants de la Fifa et de l’Uefa, l’arrêt immédiat et définitif de la carrière de Florent Malouda, la vidéo ainsi que la parution d’un bouquin nommé « Parler comme Pape Diouf en 10 leçons ». Bonne lecture

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Italia, Italia, c'est détestable !

Par Tchooo & Felix :: 23/06/2008 à 13:10 :: Euro

Quel ennui ! Je dois dire que je ne sait trop pourquoi je parle de ce match qui restera plus des les anus que dans les annales, mais que voulez vous j’aime trop alimenter mon blog voilà tout.

 Peu brillants dans le jeu et surtout privés de Pirlo, les azzurri avaient décider de faire simple, un bon vieux catenaccio des familles, et quelques contres par ci par là, bref rien de magique mais pourquoi renier une tactique qui a autant fait ses preuves ? Si derrière les ritals tenaient bien, ce fut bien plus faible devant. Toni, d’une rare maladresse depuis ce début d’euro, était égal à ses dernières prestations, fantomatique et bouffeur de feuille, et ce n’est pas Cassano, pourtant parfois capable de gestes d’exception qui allait changer la donne.

Du côté de l’Espagne, c’est dans le dernier geste que le bât blessait. Malgré une capacité toujours aussi grande à conserver le ballon et faire courir l’adversaire, la Selecion a bien eu du mal à se procurer des occasions dangereuses voire même à entrer dans la surface, en témoigne ses principales occasions sur des frappes lointaines du très bon Silva. En effet, Torres et Villa, si bons lors du premier tour, ont été plus que décevant, et on se rend compte que cette équipe d’Espagne est assez dépendante de ces deux là, d’autant plus lorsque l’on voit la performance d’un Guiza surement pas assez aiguisé (je trouvais que le post manquait de blagues douteuses) pourtant auteur d’une très bonne saison en Liga.

La séance de pénalty semblait donc assez irrémédiable (ce qui me permettait de partir chercher à manger en début de seconde mi-temps sans trop me faire de soucis sur l’évolution du score), et le duel entre deux des meilleurs gardiens du monde pouvait enfin avoir lieu. A ce petit jeu, c’est Iker Casillas qui a montré toute sa classe, parfois pas toujours exceptionnels sur ses sorties aériennes, le madrilène a  en revanche montré une fois de plus toutes ses qualités d’explosivité sur sa ligne, notamment sur le tir au but de De Rossi. C’est assez incroyable, mais j’ai l’impression que Casillas arrête un penalty par semaine au Real, une qualité sur cette phase de jeu si particulière plus que précieuse lors d’une phase finale, et qui pourtant ne l’empêche pas d’être un grand gardien, contrairement aux autres spécialistes des tirs au but comme Ricardo ou Landreau.

On se retrouve mercredi (ou plus tôt qui sait !), en espérant que les demi-finales seront un peu plus passionnantes que ce match, ce qui ne sera pas trop compliqué.

ArshaWin

Par Tchooo & Felix :: 22/06/2008 à 03:14 :: Euro

Impressionnants de maitrise technique et physique, les russes sont venus à bout d’une équipe des Pays-Bas asphyxiée, en grande partie grâce à un joueur absolument hors norme, Andrei Arshavin.

 A l’issu de ce premier tour, l’ensemble des observateurs semblaient certains que les néerlandais de Van Basten étaient partis pour remporter haut la main la compétition, et représentait LE football moderne, celui dont tout le monde devait s’inspirer.
Il est vrai que ce point de vu, assez excessif comme d’habitude, était difficile à contredire. Deux valises contre le champion et vice champion du monde, une victoire aisée face aux roumains, tout semblait rose pour les hommes du grand Marco Van Basten, semblait seulement.

Car si les Pays Bas étaient impressionnants de puissance offensive, on ne pouvait pas en dire autant de leur défense, qui si elle n’avait pris qu’un but, avait quand même été bien mis à mal par Florent Malouda et Sidney Govou, c’est dire…
Les Boularouz, Gio, Oijer voire même Mathijsen sont bien loin d’être la sécurité social, où alors ils n’en seraient que le trou, qu’un Van der Sar aura longtemps comblé jusqu’à, jusqu’à…

Les russes eux, ont démarré cette compétition doucement, et même endormis. Privés d’Arshavin lors des deux premiers matchs, les hommes de Gus Hiddink n’avaient alors pas montré grand-chose, ou du moins abouti grand-chose. Le stratège du Zenith St Petersburg, qui avait fait si mal à l’OM cette année (et même il y a deux ans), est alors entré en piste, pour le plus grand bonheur des fans du ballon rond.
Contrôles impeccables, vision du jeu précieuse, timing parfait, capacité à éliminer, décisif, passeur, buteur, remiseur, et endurant très endurant, c’est tout ce qu’a été Andrei Arshavin ce soir.
Que ce soit sur le premier but, où il lance l’improbable Semak qui donne un caviar à excellent et élégant Palyuchenko, le second but où suite à un numéro extraordinaire sur le coté gauche il parvient à surprendre tout le monde d’un centre du mauvais pied que Torbinski pousse subtilement de l’extérieur du pied dans le but, ou enfin sur le 3ème où il place le ballon entre les jambes de Van der Sar.

Mais il serait injuste de n’axer cette victoire que sur le talent d’Arshavin. Ce soir, c’est l’équipe russe toute entière qui est à saluer, car tant dans le pressing, les efforts, et même le jeu, l’équipe de Gus Hiddink a montré qu’elle possède toutes les garanties pour aller au bout de cette compétition. L’équipe des Pays Bas, si fringante et impressionnante offensivement n’a pas su, pas pu exister face au dispositif tactique bien huilé des russes. Incapables de faire la différence collectivement, les néerlandais se sont alors remis aux exploits personnels de Sneijder (encore excellent), Van Persie  ou Van der  Vaart, dont les tricots furent bien insuffisants pour tromper Akinfeev. Finalement, seuls les coups de pieds arrêtés rentrants auront fait mouche, dont celui de Sneijder pour le fantôme de Van Nistelrooy.

Après trois quarts de finale, on constate que ce sont les seconds qui se sont pour l’instant qualifiés, une stat peut être à pondérer, mais qui tend malgré tout à démontrer que les équipes du premier tour ne sont pas forcément celles qui arrivent au bout, en atteste les éliminations portugaises et aujourd’hui néerlandaises. En état de grâce (à en devenir étrange et à se demander si Philippe Cocu n’avait pas été rappelé) au premier tour, les Oranges ont été en forme trop tôt, trop vite, et finalement presque trop confiant avant ce match.

On verra bien comment demain se comporteront les italiens, dans un match face à l’Espagne qui promet d’être plus qu’intéressant.

               

C'est grave docteur?

Par Tchooo & Felix :: 15/06/2008 à 19:15 :: Euro
Après cette claque monumentale contre nos amis bataves, j’ai décidé de prendre un peu de recul (comme sarko après la campagne) pour analyser à froid, et donc un peu mieux ce qui c’est passé l’autre soir.

Des motifs d’espoir

Il suffit de se mettre dans la peau d’un simple supporter, et se fier un peu à ses émotions pour se rendre compte que ce match n’est finalement pas la débâcle dont tout le monde parle. Mis à part le début de match poussif voir calamiteux disons ce qui est, les bleus ont plutôt su maitriser leur adversaire, se procurant même beaucoup d’occasions, par Govou plusieurs fois, Henry ou Ribéry sans oublier le pénalty non sifflé. Ces situations de but, pour une équipe qui peinait à faire la moindre différence contre les roumains il y a quelques jours, sont un motif de satisfaction non négligeable, et montrent une certaine montée en puissance, bien que la réussite n’ait pas été au rendez vous.
Car en effet, lorsque l’on regarde les occasions et la domination générale, la France n’a pas grand chose à envier à son adversaire orange, mis à part évidemment les buts et la réussite offensive, qui fut totalement du côté des partenaires d’un incroyable Van Nistelrooy, absolument bluffant dans ses remises et tout ses gestes offensifs. Ainsi, avec des circonstances de match (facteur prépondérant dans le foot) un peu plus favorables, les bleus auraient bien pu faire match nul voire même l’emporter, bien pu malheureusement.

Des carences inquiétantes

Mais il ne faut pas non plus se voiler la face, malgré une maitrise et une qualité offensive plus qu’acceptable, l’équipe de France a souffert de carences graves vendredi soir, notamment défensivement. Blessé depuis maintenant plus d’un an, auteur d’une saison plus que maigre, Willy Sagnol n’est évidemment pas revenu à son meilleur niveau, ni même à un niveau acceptable dans une telle compétition. Physiquement très à la peine, il a souffert le martyre lorsque Robben est entré en jeu, et que dire de sa participation offensive, si précieuse depuis des années, et aujourd’hui bien insuffisante, malgré une passe décisive réussie dirons nous « à l’orgueil ».
Mais Willy est loin d’être le seul fautif, auteur lui aussi d’une saison assez chaotique, Lilian Thuram est en train de vivre le syndrome Desailly, chose assez terrible pour son avenir, car on risque bien de ne se souvenir que de cette dernière compétition, alors qu’il fut l’un des meilleurs défenseurs de sa génération. Totalement à la rue physiquement, sa responsabilité est très engagée sur le but de Robben, où il ressemble malheureusement à un pauvre grand père dépassé  par un petit jeune qui perd pourtant déjà ses cheveux. Un niveau indigne de standing, qui doit dors et déjà réjouir les supporters PSG, tout heureux encore quelques heures avant le match de voir arriver l’international.
Autre problème, Greg Coupet a plus que déçu sur ce match. Rarement mauvais à Lyon ces dernières années, le désormais ancien gardien de l’OL a été plus que catastrophique face aux pays bas, que ce soit sur le 1er but où il ne sort pas (ce qui ne m’a pas étonné, ayant vu pas mal de ses matchs à lyon depuis son retour), le second où assez inexplicablement il semble déjà avoir abandonné l’idée d’arrêter le ballon, mais surtout le 3èeme, ou il se fait crucifier en angle fermé, faute assez rédhibitoire à ce niveau. Un constat que l’on peut malgré tout pondérer car avant ce match, Coupet avait montré quelques garanties lui permettant de voir sa place pas encore remise en question.
Je ne m’étendrai pas sur le cas Florent Malouda, que la presse a décidé de soudainement lyncher, après 2 ans de totale impunité, un manque de classe des médias qui m’a fait décider d’arrêter jusqu’à nouvel ordre de tailler le joueur de Chelsea, vanner les imposteurs c’est bien, s’acharner relève d’un manque de classe effrayant…

Et maintenant on fait quoi?

Des déceptions dans une compétition, cela peut arriver fréquemment, en 2006 déjà, des joueurs comme Wiltord ou Trézéguet avaient rapidement montré leurs limites, laissant place à d’autres, qui heureusement étaient sur le banc. Malheureusement, dans cette équipe en manque de confiance et donc de qualité, les alternatives ne se bousculent pas au portillon. En effet, la sélection de Domenech, qui a décidé d’amener ses hommes de confiances (étrangement lyonnais souvent), ne comporte pas ou peu de doublures sérieuses. Ainsi, si pour le poste de gardien, Mandanda a déjà prouvé qu’il pouvait tenir la baraque en cas de gros pépin, je doute sur les qualités de François Clerc pour suppléer Sagnol, fort dommage lorsque le meilleur latéral droit d’Angleterre, Bakary Sagna, est français. Que dire pour le grabataire Lilian Thuram ? Si Squillacci est un joueur fiable, il n’est et ne sera probablement jamais le top mondial, no comment pour Jean Alain Boumsong, fort dommage lorsque le meilleur défenseur du monde (demandez au attaquants néerlandais du Real) Philippe Mexès est français.
Des exemples comme cela on peut en prendre beaucoup encore, mais l’intérêt reste minime, pour le moment, alors que la France n’est pas encore éliminée. Il se murmure que pour ce peut être dernier match, Domenech penserait à jouer la carte du panache, en alignant un certain nombre de jeunes, pourquoi pas après tout, même si mettre des jeunes pour mettre des jeunes n’est jamais une solution, demandez à Le Guen. Il s’agit désormais, à quelques jours d’un rendez vous capital et pas impossible, de se rendre compte des lacunes présentes, et de tenter d’ouvrir -enfin- les yeux pour colmater les brèches.

Qui n'a pas volé l'orange?

Par Tchooo & Felix :: 14/06/2008 à 01:13 :: Euro
Grande déception ce soir avec cette défaite sévère face aux pays bas, un match qui fait plus que jamais ressortir les faillites individuelles de l’équipe, et donc les choix de Domenech...

Les notes :

Coupet (2) : Une catastrophe totale. Comme depuis son retour à la compétition, greg a pris la décision de ne plus quitter sa ligne de but, ce qui a été problématique sur le premier but. Mais le gardien lyonnais ne s’est pas arrêté là, avec une attitude des plus incroyables sur le second but, un manque d’envie et de motivation criant. Sur le 3e, il touche le fond avec ce but pris angle fermé, où le ballon lui passe au dessus de la tête, on s’est beaucoup moqué de Landreau cette année, ce soir Coupet en était proche.

Sagnol (3) : Difficile d’être dur avec Willy, il est blessé depuis 1 an, il fait ce qu’il peut pour ne pas être trop à la ramasse, mais ça n’a pas suffit. Sa passe décisive pour Henry fut la seule éclaircie d’un match cataclysmique. Ca aurait été bien d’avoir Sagna pour le remplacer non ?

Thuram (2) : Là dessus, j’en ai marre. Cela fait des mois que l’on s’interroge logiquement sur ce cas, que l’on met en garde Domenech sur le niveau qu’aura tutu à l’Euro. Résultat, Raymond a encore snobé tout le monde à commencer par Mexès, on se retrouve avec un nouveau Desailly sans alternative, impeccable.

Gallas (3) : Y a pire, mais y a mieux.

Evra (5) : Ca change un joueur qui prend son couloir et qui propose des solutions n’est ce pas ? Un bon match dans l’ensemble malgré quelques petites erreurs. Il sera probablement titulaire quand Domenech sera enfin parti.

Makélélé (4) : Il se bat, un peu trop peut être, mais ça ne suffit pas non plus, pas grand chose à dire.

Toulalan (5,5) : Des joueurs comme ça, ça donne foi en le football. Il est pas fabuleux, mais il « se vide les couilles » (citation empruntée à Eli Baup) comme personne. Rien à se reprocher.

Malouda (3,5) : Je dois l’avouer, il est monté en puissance au fil du match, si bien que pour une fois qu’il devenait bon Domenech l’a immédiatement sorti, dommage. J’ai un peu réhaussé sa note malgré tout, car son erreur de marquage et sa première mi-temps où il n’était pas foutu de mettre un pied dans l’autre était de l’ordre du comique. Remplacé étrangement par Gomis, totalement inutile, mais ça c’est de la faute de Raymond.

Govou (5) : Match correct. Il aurait pu, dû, marquer en permière mi-temps. A un peu disparu par la suite avant d’être remplacé par le fantôme d’Anelka.

Ribéry (5) : Lui aussi il se bat, il n’empêche que je ne vois pas en lui un vrai numéro 10. Il a tenté de faire la différence, un peu trop tout seul des fois, mais n’a jamais abandonné. Contrairement à d’autres, il m’a semblé très marqué par la défaite.

Henry (4) : Certes son but d’une rare finesse technique aurait pu nous relancer dans le match. Mais regardons ce qu’il a fait avant, et surtout raté, car ce face à face à 1-0 a été l’un des tournants du match, qui montre bien qu’on ne peut pas compter sur Titi en grand taulier.

Domenech (0) : Une sélection manquant de doublures, des choix frileux, un acharnement avec certains joueur. On commence à toucher le fond et à aller au bout de la méthode Domenech.

Le constat est alarmant, mais tout n’est pas encore perdu, à demain pour l’analyse et le point sur l’avenir des bleus.

Don't Believe the Hype

Par Tchooo & Felix :: 13/06/2008 à 03:01 :: Euro
Voilà, les oraux sont finis, les vacances commencent, l’occasion consacrer un peu plus de temps au blog, et d’analyser un peu mieux cet Euro. Beaucoup d’enseignements ces derniers jours, avec la grosse performance de l’Espagne, l’élimination suisse et la déception allemande.

Viva Espana !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on a vu une différence criante entre le football pratiqué par la France et celui de l’Espagne. Contre une Russie toujours aussi étrange dans son football, qui consiste très souvent à humilier son adversaire pendant le premier quart d’heure avant de s’écrouler lamentablement, les hommes d’Aragones ont été plus que convainquant. Toujours aussi impressionnant offensivement, la selecion a montré toute sa qualité technique dans le jeu court, un véritable régal, et un réel plaisir de voir -enfin- de vrais joueurs de foot, Iniesta Xavi Villa, ça mesure pas 2 mètre, mais qu’est ce que ça joue à la baballe…
Il n’empêche que je mettrais un petit bémol à cette prestation, malgré tout le beau jeu pratiqué par l’Espagne, il ne faut pas pour autant s’enflammer, la Russie ne jouant qu’avec un seul récupérateur, quel récupérateur en la personne de Sergei Semak que les parisiens n’ont certainement pas oublié… De plus, on se souvient bien de l’exemple du mondial 2006, ce ne sont bien souvent pas les équipes impressionnantes au premier tour qui vont au bout, à fortiori cette Espagne faible physiquement, c’est triste à dire mais malheureusement des fois il faut savoir jouer comme une brute…

Douche froide pour les suisses

Dans des conditions absolument dantesques, notamment en première mi-temps, les suisses n’ont réussi à s’imposer face à une équipe turque au maillot plus que discutable (il faudra un jour dire aux équipementiers d’arrêter de se moquer du monde). Il est vrai que la défaite peut sembler anecdotique, puisque à 1-1 à quelques minutes de la fin, les suisses ont tenté le tout pour le tout pour emporter la victoire, sachant que le prochain adversaire n’était autre que l’épouvantail portugais.
Des portugais qui commencent fort cet euro. Après avoir disposer sans difficulté de la Turquie, les hommes du futur entraineur de Chelsea, Luis Felipe Scolari, ont réussi belle performance face à des tchèques que je n’attendais pas aussi bons. Emmenés par un C. Ronaldo toujours aussi décisif (je ne me suis toujours pas décidé à dire Ronaldo tout court, mon coté vieux con surement), les portugais se sont imposés 3-1, avec un but à la finition étrange de Deco mais à la construction magistrale, une belle frappe à l’entrée de la surface de Cricri d’amour, et un but de l’improbable Quaresma (habilement renommé « caresse moi » par mes soins pour ses dons de faire de la branlette dans son jeu), auteur d’une entrée nullissime, avant d’être servi sur un plateau par l’inévitable Cristiano.
Des portugais convainquant donc, avec une équipe très au dessus de la moyenne techniquement (C. Ronaldo, Moutinho, Deco, Petit, Simao, quel bonheur !), et qui possède une réelle expérience des grandes compétitions.

Lost in la Mannschaft

C’est la belle déception de cette deuxième journée. Impressionnants face à la Pologne, les Allemands n’ont pas fait le poids face à des croates assez bluffant, et qui pourraient au final être la bonne demi surprise (car ils ont quand même déjà sorti les anglais) de la compétition. Les Bosch eux, n’ont pas su faire grand chose, grandement gênés par le dispositif tactique solide et bien huilé des croates, ce match fut plus que compliqué. Cela montre bien l’une des lacunes de cette équipe allemande, qui quand elle n’attaque pas dans tous les sens en foutant une pression folle à l’adversaire, déjoue totalement et montre ses problèmes de vitesse, de défense, et de gardien (Jens Lehmann, what else ?).

Un match si décisif ?

On nous vend beaucoup le France-Pays Bas à venir comme un match à couperet, décisif dans la qualification des bleus en quart de final. Je pense pour ma part qu’il ne constitue par forcément un si grand enjeu que ça, comparé à ce que sera la confrontation face à l’Italie dans quelques jours. En effet, bien souvent dans nos comptes d’apothicaires, on se concentre sur le nombre de points engrangés sans se soucier de ceux de nos adversaires directs. Imaginons que la France gagne demain contre les pays bas, mais perde ensuite face à l’Italie, elle serait alors quasiment sûre d’être éliminée, alors qu’à l’inverse une défaite contre les néerlandais et une victoire contre les ritales, assurerait sauf exploits roumains une qualification pour les quarts, oui les maths c’est chiant, mais ça aide à se faire une idée de ce qui nous attend !
A ce titre je vois bien une France assez bétonneuse pour ce match, et fidèle à ce que l’on a pu voir lors de la coupe du monde 2006, où même si les matchs nous enflammaient, il faut bien avouer que les bleus étaient loin de pratiquer du « Joga Bonito » et se concentraient avant sur la défense, laissant Ribéry, Zidane et Henry faire la différence.
Il est toujours difficile de pronostiquer, mais à ce titre je vois bien un petit 0-0 voir 1-1 (soyons fous) de nos bleus, sachant qu’au pire, une défaite ou un match nul reviendrait pratiquement au même dans la course à la qualification.

A demain donc pour le point sur le groupe C, allez les bleus !

Ps : les publicités surfant sur la vague Euro se multipliant, je vous prépare pour ces prochains jour un petit topo sur ce que l’on peut voir sur nos écran, les tops les flops, de l’analyse poussée, des vannes gratuites, si ça c’est pas sympa je suis fan de Florent Malouda (c’était surtout pour la rime, c’est pas mon genre de le vanner).

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